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mercredi 21 décembre 2011

FY CAR A. Les Chroniques d'Alvin le faiseur, Orson Scott Card, L'Atalante, 1998

Grrrrr

L'histoire
Tout se passe aux Etats-Unis à la fin du XIXème siècle. La naissance mouvementée du septième fils d'un septième fils marque le début de l'aventure. Cet enfant est Alvin et il lui est alloué le pouvoir du faiseur celui qui est destiné à faire des merveilles. Il grandit et bientôt les pouvoirs du Défaiseur entrent en action et ce dernier pourrait bien vouloir réduite à néant le monde. Alvin est secondé par la brave Peggy "Torche" de son état, à savoir voyante. 

Mon avis
J'ai bien aimé le côté apocalyptique des aventures d'Alvin. En revanche je me suis ennuyée lors des passages faisant trop référence à la Bible car pour le coup c'est vraiment flagrant et pas très nuancé.
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mercredi 26 janvier 2011

SF AGU A.- Le Filet d'Indra, Juan Miguel Aguilera, L'Atalante, 2010

Note : Grrrrrrr

L'histoire
Des scientifiques découvrent un artefact au Canada.  Une géode parfaite de deux kilomètres de diamètre. Qu'est-ce que c'est ? Qui a pu être à l'origine de cette chose ? Peut-il y avoir des portes sur un autre monde ?

Mon avis
Diable,  je nage en pleine série Scifi Etatsunienne. Une sombre histoire de porte, de trou noir et de fin pseudo "j'essaie-de perdre-le-lecteur-pour-voir-s'il-suit". J'ai atteint la page 158 sans m'en rendre compte, bon signe me direz-vous ? Eh ben, non. Je me suis aperçue que je lisais le tout d'un oeil distrait comme quand on rentre d'une journée de labeur et que nous fixons notre tasse de thé en train de refroidir et que finalement nous ne nous en apercevons qu'après un quart d'heure. Un quart d'heure de trou noir durant lequel vous ne sauriez dire si quelqu'un est entré dans votre cuisine avec un bouquet de fleurs, si un gorille avec une perruque blonde s'est fendu d'un discours sur le néoplatonicisme devant vous en fumant la pipe, ou  si Mme Michu est tombée du cinquième étage en voulant raccrocher ses rideaux en nylon gris et vous a lancé au passage de votre fenêtre "j'ai oublié de vous dire que... splouch !". Bon, donc après 158 pages j'ai essayé de reprendre ma lecture de façon sérieuse, me re-familiarisant avec les personnages dont j'avais fichtrement oublié le nom.  Et là je me suis crue en plein Stargate mâtiné de Sphère mode Michael Crichton. Alors pourquoi autant de ronrons ? Tout simplement parce que c'est bien écrit, le style est bon. En revanche, le scénario est au mieux pas étonnant au début et incompréhensible à la fin et au pire Zarbi tiré par les cheveux d'un G.I. américain.  Pour les amateurs de hard science-fiction peut-être... mais je ne garantis pas le conseil. Ah voilà, j'ai trouvé un qualificatif pour ce livre : "Très années 80". 

Au passage encore une couverture de Yoz que j'avais encensé dans un article précédent et bizarrement je trouve que même si c'est un beau graphisme il fait lui aussi très "couverture des années 80", l'illustrateur aurait-il lui aussi lu le livre et découvert le réel fond de ce livre ? 
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