dimanche 13 mars 2011

RP CHA A.- Léviatemps, Maxime Chattam, Ed. Albin Michel, 2010


Note : Grrrr

L'histoire
Paris en 1900, lors de l'Exposition universelle. Un écrivain logé dans une maison close noue des sentiments chastes avec une prostituée de luxe nommée Faustine. Malheureusement, une série de meurtres sordides les entraînent dans une enquête pour venger leur amie. 

Mon avis
Avant de commencer et pour me dédouaner des horreurs que je vais dire ensuite et que j'ai du mal à assumer je dirais que je fais parti du fan club de Maxime Chattam... Eh oui. Maintenant que cela est dit, parlons de mes impressions de lecture. Certes c'est du Chattam pur jus. On ne peut donc pas totalement être déçus, nous les amateurs. Pourtant : Il ne semble toujours pas avoir abandonné cette petite manie d'attribuer des adjectifs précis sans en varier d'un iota (pourtant le français est une langue riche) pour chacun de ses personnages (il doit utiliser des fiches, je vous le parie). Deuxièmement Sainte Marie-Madeleine fait plus prostituée que Faustine, si on m'avait dit que c'était une nonne je n'en aurais pas été d'avantage surprise. Troisièmement, j'ai du mal à adhérer à l'idée qu'un auteur, une prostituée et un freluquet de la police inventent à eux trois les bases des sciences forensiques... Si ça c'est pas tiré par les cheveux... Gageons que Maxime Chattam/Williams/? ne gagnera jamais le prestigieux prix du quai des Orfèvres pour ce roman, de plus je trouve un peu cela ingrat pour Bertillon et ses pairs ce qui m'étonne de Maxime qui doit être plus que personne sensibilisé à cela. Et enfin, bon sang de jambe de bois que vient f***** le mythe du crocodile des égouts dans ce livre ? Je n'ai pas pris la peine de lire consciencieusement les 30 dernières pages du livre, me cantonnant à une lecture en travers ce qui est mauvais signe, d'ailleurs le nom du psychopathe est sans aucune surprise. Voir même trop convenu, y aurait-il un rebondissement dans les futurs livres ?
En effet, il semble qu'à nouveau le petit duo de l'écrivain et de la prostituée fera l'objet d'un triptyque, il ne me semble pas que je lirais la suite malgré tout le respect que je dois à l'auteur. C'est comme ça, même Balzac a eu des coups de faiblesse. 
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