jeudi 26 janvier 2012

CIN SHE A.- Sherlock Holmes : Jeu d'ombres, Guy Ritchie, 2012

Grrrrrrr
L'histoire
La partie opposant le redoutable Professeur Moriarty à Sherlock Holmes a commencé. Alors que le Napoléon du crime fait peser sur l'Europe la menace de la première guerre à l'arme lourde, Sherlock Holmes va tout faire pour tenter de mettre mat ce cerveau génial. Mais il se pourrait qu'à ce jeu une partie "immortelle" se profile et qu'aucun des deux camps ne gagne. 

Mon avis
C'est un très bon film d'action, même excellent dans l'originalité de la façon de filmer les combats de Guy Ritchie dont on reconnait la patte à présent à 650 mètres par vent de côté. Ca pète dans tous les sens, Holmes pourrait illustrer un titre de James Bond "On ne meurt que deux fois". Et puis mon chouchou Stephen Fry était de la partie les fesses à l'air ce qui m'a passablement fait rire et ne m'étonne pas de lui (j'ai lu de nombreuses critiques qui ne l'aiment pas dans le rôle du frère de Holmes, moi je dois avouer que je l'ai trouvé très bien). J'ai trouvé le professeur assez bon, j'aurais plus accentué son côté "bad guy" lorsqu'il était seul avec Holmes au demeurant.  La comédie entre Holmes et Watson fonctionne bien et nous envions tous à présent les tenues de camouflage de Holmes... Il est certain qu'il faut aimer la grosse baston pour aller voir le film, en ce qui concerne l'holmésianité de la chose il ne faut pas être regardant et ne pas bouder son plaisir ce n'est ni plus ni moins qu'un iron man steampunk qui revisite Sherlock. Le fait de tuer Irène Adler dans ces conditions a du causer des ulcères aux trois quarts des holmésiens, tout comme le Reichenbach de carton pâte... Le scénario était un peu "pouf, pouf, taratatatata bing PAF !" et la logique des dialogues était toute relative, un peu plus de délicatesse et d'intelligence auraient été les bienvenues. Mais encore une fois interrogez-vous lorsque vous êtes assis au ciné, êtes-vous là pour vous faire canonner par le petit Hansel ou pour vous plonger dans un univers très Diogène club "indeed" tout ouatiné de pragmatisme ? Moi je choisis le côté glamour et pétoires de la force pour une fois ! Rien ne remplacera l'interprétation de Jeremy Brett dans mon coeur et puis mince : ROBERT DAWNEY UN JOUR, SHERLOCK TOUJOURS !  (mouai bon, ben, je retourne punaiser mon affiche de Sherly mettre quelques saintes reliques autour et lire un Stephen Fry)


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