samedi 3 juillet 2010

DVD TWI A.- Twilight : Chapitre 1 : Fascination, Catherine Hardwicke, 2008


Note : Grrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr

L'histoire
Bella débarque de la grande ville pour une petite ville provinciale Forks où il fait beau un jour par an. Ne pouvant suivre sa mère et son beau-père dans leurs déplacements elle s'installe chez son père et fréquente le Lycée de la ville. A peine arrivée elle rencontre un groupe de jeune gens au charisme détonnant, elle remarque tout particulièrement le jeune Edward qui ne semble pas à leur rencontre l'apprécier outre mesure. Mais le jeune homme cache un terrible secret de sang et de rédemption...

Mon avis
Ayant lu et apprécié la saga Twilight, j' ai apprécié également la mise à l'écran de l'oeuvre même si de nombreux détails me chagrinent, comme le fait que les vampires fassent de la buée en plein hiver quand ils parlent... Bon film pour les ados.

Ce que j'ai appris
Le succès est regardé comme quelque chose de honteux. Bien entendu que c'est commercial et alors ? De toutes les personnes qui se trouvent autour de moi, toutes ont vu le film au cinéma, nombreuses sont celles qui ont le DVD chez elles et pas une n'arrive à avouer qu'ils y ont pris du plaisir à cette bluette pour adolescents autour des premières amours. Pire que cela, une sorte de fausse haine prend le dessus et on brûle soudain les idoles, un sentiment de supériorité prend le pas sur la sensiblerie et fait dire à tous mes amis "Non, c'est un film nul et c'est la honte de l'aimer" mince alors... Cela me rappelle cette histoire d'une rousse au moyen-âge qui soignait les gens dans un petit village, tout le monde l'aimait bien, tout le monde profitait de ses soins, il n'empêche qu'elle était rousse. Et petit à petit les villageois ont commencé à dire"c'est vrai qu'elle est rousse, et puis on ne lui connait pas de père, et vous vous rendez compteelle vie seule" pour après embrayer sur un discours imaginé "Il paraît que les sorcières ont pour familier des chats noirs et puis le lait des vaches tournent au contact des sorcières" et puis avant-dernière étape "Je l'ai vue avec un chat noir sur les genoux, son voisin a perdu toutes ses vaches qui avaient du lait caillé dans les pies, elle a ensorcelé Jeannot" et enfin "Mort à la sorcière". Evidemment le parallèle est extrême, mais pas temps que ça si on réfléchi bien, on finit toujours par renier ce qui nous a fait du bien, ce qui nous a surpris en moment de faiblesse physique ou morale et nous a soigné. Nous savons que pendant le film nous avons été émus, nous savons que c'est commercial mais que l'on ne peut s'empêcher de suivre avec avidité les aventures des jeunes gens et c'est précisément sur cette faiblesse passagère que notre ego va ensuite réagir. Je ne parle pas des jaloux qui sont légion et qui tout à coup se disent moi j'aurais fait mieux je vois pas pourquoi ça marche autant.
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