samedi 4 février 2012

DVD COL F.- College attitude, Raja Gosnell, 1999


Grrrr
L'histoire
Josie journaliste transparente de 23 ans, mal dans sa peau et pas glamour pour un sou va enfin recevoir l'opportunité de sa vie. Chargée par son patron de rentrer au Lycée et de faire une enquête choc sur la jeunesse actuelle. Mais cette dernière va avoir toutes les peines du monde de se détacher de son éternelle image de loser qui la suit depuis son adolescence.

Mon avis
Si les hommes s'interrogent sur ce que font les filles durant leurs soirées pyjama-cocktail en leur opposant les soirées pizza-bière-foot, et bien je dirais que regarder un très mauvais film romantique comme College attitude en est un des piliers, pour le reste je ne dirais rien du dossier, le fameux mystère féminin travaillera pour nous. Le réalisateur est Raja Gosnell qui a repris les mythiques Schtroumpfs sortis fin 2011 et que je n'ai pas été voir (Peut-être n'en avais-je pas envie) choquée que ce ne soit pas un européen de préférence francophone qui n'ai pas repris ces charmants petits personnages céruléens dans un univers champêtre comme il se devait et non chez les Outre-atlantiens. On doit à ce réalisateur également les deux Scooby-Doo, Big Mamma mais on le connait plus pour ses talents de monteur sur des films comme Maman, j'ai raté l'avion, Good Morning Vietnam et Pretty Woman. Sur ce casting remarquons un zéro faute, de Drew Barrymore, en passant par le très drôle David Arquette, John C.Reilly, Leelee Sobieski et Jessica Alba. Mais soyons clairs College attitude est un film lors duquel on peut parler du dernier potin, aller se chercher un yaourt nature zéro pour cent dans le frigo, se demander si on a bien fait d'acheter cette couleur de rouge à ongle. C'est un peu comme la musique de supermarché, ça sert d'ambiance et ensuite libre aux spectateurs de se trouver une occupation. Bon, mais pourquoi le regarde t'on alors ? Eh bien, pour tout dire, c'est parce qu'il parle à notre petite fille intérieure qui n'a pas grandi et qui se contente des fraises tagada même si ce n'est pas de la nourriture, des chansons de l'été même si ce n'est pas de la musique, des t-shirts informes d'il y a dix ans quand on est chez soi même si ce ne sont plus des vêtements. C'est bourré de sucre, c'est écoeurant,  mais on rigole bien tout de même et on retient sa respiration quand le beau prétendant ne vient pas à la fin. Bref, c'est un film de soirée pyjama parfait pour ces dernières et à ne pas critiquer à la même aune qu'un film de Kurosawa. 
Rendez-vous sur Hellocoton !