vendredi 9 septembre 2011

SF DEB D.- Iluvendan, Nicolas Debandt, Marc-Antoine Fardin, Ed. L'homme sans nom, 2011


Note : Grr

L'histoire
(quatrième de couverture de l'éditeur) Iluvendan. Une cité où la magie et la technologie se côtoient et s’entremêlent. Le Iolthän, étrange cristal noir, source d’énergie mystérieuse, assure la prospérité de la cité, fait voler ses aéronefs, offre le confort à ses habitants. Trois adolescents, les jumeaux Feäsil et Klaod et la séduisante Imenel, vont enfin pouvoir découvrir cette cité, car c’est là qu’ils mèneront leurs études. Les heures de cours, les rencontres avec les enseignants, les doutes personnels, cela aurait déjà de quoi largement remplir les journées : mais voilà qu’ils découvrent des rumeurs parlant d’une pénurie de Iolthän, d’une guerre imminente face au pays voisin ! Et comment résister à l’appel de l’aventure lorsqu’on est jeune ? Les trois héros vont décider d’enquêter. Manipulés par certains, aidés par d’autres, ils devront faire face à des forces qui les dépassent, mais feront tout pour faire éclater la vérité !

Mon avis
Première fois que je copie la quatrième de couverture d'un livre. Triste constat, que voulez-vous c'est la crise. 

Voilà un livre que j'aurais adoré avoir aimé. Issu d'une petite maison d'édition sympathique, né de l'imagination d'auteurs sachant bien écrire en français à quatre mains, une thématique entre magie-technologie et steampunk mais... 
mais cela me rappelle l'histoire du truc qui a fait "pschit". L'écriture linéaire est digne des plus grandes autoroutes traversant l'Arizona et personne n'est là pour vous réveiller à coup de klaxonne bien senti. Les rares moments un peu péchus existent lorsque les deux auteurs deviennent techniques, malheureusement ces passages sont noyés dans une sorte de dissertation de lycéen. Je ne sais rien de ces deux auteurs et ne me renseignerai pas ayant trop peur de tomber sur des gens extrêmement sympathiques, comme cela transparait dans leur écriture (m'est avis que ce sont deux bons gars et je ne voudrais pas les heurter) mais il me semble qu'ils gagneraient à ne pas vouloir ménager le lecteur comme ils semblent le faire. Trop de gentillesse tue tout autre sentiment dans ce genre romanesque. Enfin, je ne sais pas comment ils ont choisi les noms propres des villes et des héros mais cela fait assez préfabriqué sans que je puisse me l'expliquer. J'ai beaucoup aimé la couverture d'Alexandre Dainche.

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