vendredi 20 avril 2012

SF KIR A.- The Walking dead : L'Ascension du Gouverneur, Robert Kirkman, Jay Bonansinga, Le livre de poche, 2012, 8.10€

Note : Grrrrrrr

L'histoire
Philip Blake est père d'une ravissante petite fille, son frère Brian ainsi que deux de ses amis vont vivre une aventure que personne au monde ne peut souhaiter : tenter de survivre aux zombies. Du jour au lendemain une mystérieuse épidémie a touché le monde transformant en morts vivants plus de 95 pour-cent de la population. Pour l'infime pannel de personnes restantes une lutte pour la survie est engagée où les plus résistant sont ceux qui renoncent à leur humanité. 

Mon avis
Force est de constater que j'aime à présent les histoires de zombies... et pourtant je pensais être la personne la moins susceptible au monde d'apprécier ces monstres de séries B un peu grotesques. Malgré tout mon avis sur la question a changé depuis ma lecture de World War Z et du Guide de survie en territoire zombie  tous deux de Max Brooks. Ici rebelote, tout partait pour ne pas me plaire car ce livre est un livre commercial tiré de la série du même nom, je pensais donc sincèrement que la qualité littéraire et allait comme de bien entendu en pâtir ; preuve que je me trompais. Le roman en lui même est bon même si la trame est plutôt linéaire. Les héros sont assez attachants et plairont aux fans de la série car il semble que ce roman en soit la préquelle (on apprend comment Le Gouverneur est devenu un horrible type à ne pas croiser la nuit... ni le jour en fin de compte). Les citations de chacune des trois parties sont brillamment trouvées j'ai adoré tout particulièrement celle de Johnny Rotten "Il n'y a rien de glorieux à mourir. Tout le monde peut le faire". Cela a illuminé ma soirée. En revanche j'ai connu un problème, c'est que je n'ai pas pu le lâcher. Il compte 349 pages et la police d'écriture est assez petite, de 23H30 à 4H30 du matin j'ai lu, la fin d'ailleurs est loin d'être décevante, son retournement de situation m'a plu. Nous n'allons pas nous mentir non plus ce n'est pas de la grande littérature et cela fait un peu trop "série américaine" par moment mais l'important c'est le frisson et on peut dire que les auteurs sont loin d'être compatissants. Ce roman, cependant,  n'est pas à conseiller à Tatie Henriette qui collectionne les assiettes roses sérigraphiées avec des chatons car sa gicle tout de même en permanence. 

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